Moa

Moa
Bienvenue sur mon blog (Hé_Hè la compagnie).
Tout simplement pour dire que moi, c'est la petit voix un peu fluett (désolé j'sui enrouée) qui s'amuse à vous semer au détour d'un ligne,
d'une phrase, d'un mot, à vous emmener dans une histoire vous y plonger pour vous en séparer aussi vite que vou en êtes imprégnés. Je n'aime pas être observée, c'est pourquoi je me cache, sous ces textes inspirés en espérant ne jmais me faire remarquer. Et si vous vous demander qui est-ce là? Je vous répondrai que c'est moi, l'âme aventureuse qui vous perd dans ce blog, dans ses récits. Et si vous n'êtes pas encore déboussolés lisez la suite, vous comprendrez. L'écriture c'est simplement une passion, une inspiration à afficher pour ne pas l'oublier. Comme vous l'aurez remarquer, j'aime l'originalité, l'exentricité. Alors si vosu voulez me surprendre, merci de lire, de se souvenir. Moa je suis, comme on le dit:
"Drôle de fille , au début distante, mais qui se révèle une véritable amie". J'suis "la joie en personne" et "une véritable amie".
Je suis "tout un spectacle à moi toute seule mais aussi quelqu'un de super attachante". Je suis "une fille trop conne mais qu'on adore quand même". Je suis "chiante", "gentille", "mignone", "une charmante demoiselle","intelligente", "détreminée, "généreuse", "sérieuse".Je "devrai faire attention à l'acool" (selon Nicolas).Moi j'ai "de jolis yeux", " une joie de vivre", "de drôles d'idées", "des blagues de merde".

# Posté le mardi 03 mars 2009 13:53

Modifié le mercredi 04 mars 2009 05:11

La Dévouée: prologue

On ne vit parfois que pour un jour, mais quand on meurt c'est pour l'éternité. La vie et la mort, après tout, ne sont-elles pas liées? Même si elles sont opposées par leurs actes, même si l'une donne et l'autre reprend, même si l'une fait sourire et l'autre fait pleurer, elles se ressemblent. Que serait la vie sans la mort et qu'adviendrait-il de la mort s'il n'y avait pas de vie?
Peut-être que vie et mort sont humaines. Non pas qu'elles soient éphémères comme les Hommes et toutes les créatures vivantes car elles, sont éternelles.Elles n'ont que faire du soleil, qui se plaît à effectuer ses rondes quotidiennes, faisant s'écouler le temps de minute en minute, d'heure en heure. Mais pourquoi la vie et la mort ne pourraient-elles pas tombées amoureuses, avoir des sentiments? Sont-elles vraiment deux être féminins où sont-elles l'une ou l'autre de sexe opposé?
Certains disent que la vie et la mort sont deux femmes, en constante bataille, oeuvrant chacune dans le malheur de l'autre tandis que d'autres, racontent l'histoire d'un homme et d'une femme épris, missionaires du destin, obéissante chacun aux ordres de leur maître Destin.
Une légende dit qu'un jour, la mort tomba amoureuse... ou putôt il tomba amoureux de la pureté même. Une jeune fille au teint pâle et au regard sombre sur laquelle le malheur s'était acharné. Elle n'avait dans sa vie connu ni joie, ni amour. Et, alors qu'un jour elle souhaitait que la mort vint à sa rencontre celle-ci se présenta à elle. On dit qu'elle seule vut à jamais le visage de cet homme. On la nomma alors la Dévouée, fidèle servante de la Mort, éprise de lui, et lui seul. Seule détentrice du visage et du coeur de cet étrange personnage.

# Posté le lundi 16 février 2009 13:37

Modifié le samedi 21 février 2009 10:12

La Dévouée: L'innoncente jeunesse

Le vent soufflait dehors comme une furie, faisant claquer les volets et s'envoler les masses trop légères. Le tonnerre gronda: un orage se préparait, menaçant. Le vacarme était tel que la pauvre Alice ne put se résoudre à s'endormir. Elle rêvassait simplement, songeant à ses journées qui, en tout point se ressemblent. Elle observa sa chambre dans la pénombre, s'amusant à retrouver chaque objet dans l'ombre de cette nuit agitée.
Soudain, la pièce parut plus claire à ses yeux. Elle se tourna vers la source de cette lueur, debout face à elle. La silhouette avança d'un pas:
- Bonsoir Alice. Je suis désolée mais il va falloir que tu me suives.
-Pourquoi? hésita-t-elle.
- Je te le dirai sur le chemin, mon ange. Tout ce que je peux te dire pour le moment, c'est que tu n'as plus rien à faire ici.
-Très bien.
La fillette se leva, elle ne savait elle-même pas pourquoi elle se levait ni même pourquoi elle ne pouvait se résoudre à refuser, à rester blottie dans son lit. Alors elle suivit la silhouette, jusqu'à ce que...

Le soleil se lèvera bientôt, l'orage éclate. Le temps se déchaîne. Mais la fillette n'est plus là lorsque tout arrive. Elle n'aura pas eut peur. Elle n'aura plus jamais peur...

# Posté le vendredi 20 février 2009 14:18

Modifié le samedi 21 février 2009 10:12

La Dévouée: Elle est là...

M. Dicker se dirigea vers le placard et en sortit un couteau pointu, tranchant à souhait. Il sélectionna à son incroyable toucher la meilleure pomme de la corbeille à fruit et alla s'installer sur sa chaise. Il aimait sa chaise plus que tout chez lui. Elle lui rapelait sa jeunesse, elle qui était aussi vieille que lui. Il l'avait reçu en héritage à la mort de sa mère. Il était fier de la posséder, cette chaise qui avait traversé les âges, de sa naissance jusqu'au-delà de sa mort sans doute. Il resta ainsi à long moment, songeant à chaque instant de sa vie.
Il sentit soudain une présence, comme alerter par un sixième sens. Il se leva pour aller ouvrir la porte, espérant accueillir chaleureusement des visiteurs, eux qui étaient si rares. Il n'eut pas le temps d'atteindre la porte. Il s'arrêta et se retourna. Il entendit l'appel sourd de sa conscience "Il est trop tard. Elle est là..."
Elle s'avança d'un pas vers lui, puis lui adressa un sourire froid mais qui pourtant se voulait rassurant.
"Bonjour Emile."
La douce voix résonnait en lui comme une douce mélodie. Il restait figée face à elle, si pure, si belle. Il voulut réagir, parler, bouger. Mias il ne put s'y résoudre. Son corps et son esprit ne l'écoutaient plus. Ses pensées s'écrasaient contre un mur imaginaire et infranchissable. Elle occupait tout l'espace. Sa conscience était un véritable dédale d'idées et de pensées qui s'étalaient dans tout l'espace, écrasant toute autre conscience de son esprit fin. Il émanait d'elle une puissante force invisible et sourde qui empêchait d'agir ou de réfléchir tant elle était grande. Sa beauté même suffisait à en rester subjugué. Elle était la raison même, déboussolante par son esprit, délicieuse par sa beauté, étouffante par sa conscience si grande. Il était dans l'incapacité d'agir, sa raison et ses idées prisent dans un solide étau. Il ne savait que faire, que dire, alors il lui adressa enfin la parole.
"Vous êtes donc là, vous exister. On ne ment pas sur vous. Vous êtes la pureté même, celle qui fait perdre à la mort sa raison d'être.
- Puisque vous me connaissez vous savez donc pourquoi je suis ici."
Ces paroles provoquèrent en lui une panique soudaine. La mort ne l'avait jamais effrayé jusqu'à présent. Il avait toujours vu ça comme une vérité inplacable, un voyage tranquille qui lui permettrait de revoir sa bien-aimée. Mais l'idée de se départ le tourmenta. Il ne savait pas où il allait, pourquoi, comment et dans quel but. Que lui arriverait-il ensuite? Il voulut reculer, se retirer mais son corps refusait d'agir. Il obéit donc involontairement à l'ordre sourd que la jeune femme avait prononcée. il s'avança, la suivit.

On toque à la porte. Personne ne répond. On ouvre la porte. Il n'y a personne. On peut juste observer le quart d'une pomme et un couteau sal. On ne bouge plus, on est simplement tourmenté par ce qu'on croit qu'il est arrivé...

# Posté le samedi 21 février 2009 10:17

Modifié le lundi 23 février 2009 06:36